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Savoir Gérer notre bonheur !

Savoir Gérer notre bonheur !

Contrairement à ce que l’on pense, son n’est pas un excès de zèle. Parfois, trop d’exaltation, trop d’émotivité et trop de tout peuvent conduire à une chute plus terrible au moment où les événements tournent en notre défaveur. C’est un peu comme si nous avions reçu beaucoup de cadeaux et que soudainement on nous reprenait tout ce que nous venions juste de recevoir. Alors forcément, ce n’est pas facile à digérer que devoir passer du statut privilégié au statut du commun des mortels.

Mais bon, on s’en remet. Toutefois, des personnes oscillent entre cette tendance à vivre des moments euphorisants et puis d’autres de profondes déprimes. Ce n’est pas toujours lié aux événements et ces personnes souffrent peut-être de bipolarité. Dans ce cas, il faut qu’elles consultent un médecin pour en avoir le coeur net.

Mais sans en arriver là, il est bon parfois de bien gérer ses émotions, car sinon, elles finiront par décider de ce que nous allons devenir. Elles agissent comme la pluie et le beau temps.

Un jour, un homme très âgé se retrouvait seul avec son enfant de 18 ans. Quelques années plus tôt, il avait perdu son épouse et il n’avait plus que son fils et sa ferme. Tous les gens du village qui venaient le rencontrer lui disaient qu’il avait de la chance, parce qu’il n’était pas tout seul à s’occuper de son cheval, du bétail et des champs. Le vieillard ne s’exaltait pas pour autant, et se contentait de répondre à l’affirmative, sans rien exprimer d’autre.

Savoir Gérer notre bonheurPlus tard, son fils eut un accident en montant le cheval. Il se brisa les deux jambes. Alors, les gens du village vinrent voir le vieillard et lui firent part de leur compassion. Ils pensaient que le pauvre homme allait devoir s’occuper seul du champ et des chevaux en plus de s’occuper de son fils. Ils trouvaient cela injuste, mais le vieillard ne s’indignait pas. Il se contentait d’accepter la situation comme elle était, remerciant le ciel de ce que son fils n’était pas mort.

Quelque temps après, la guerre éclata dans le village. Une tribu voisine vint réclamer des terres avec violence et tous les jeunes garçons du village durent se battre au péril de leur vie. Tous les vieux du village vinrent voir le vieillard et son jeune fils pour lui dire qu’il était chanceux, car son fils n’allait pas devoir faire la guerre et ainsi ne pas risquer sa vie. Le vieillard acquiesça, mais resta dans la plus grande sérénité, sans s’exalter.

Savoir Gérer notre bonheurPlus tard, après que la guerre fut finie, le fils était encore en convalescence, et le cheval réussit à échapper à la vigilance du vieillard. Celui-ci dut s’occuper du bétail et des champs, à pied. Les gens du village le plaignaient, car un homme de cet âge obligé à faire tant d’efforts leur semblait être une profonde injustice. Mais le vieillard leur défendit de le plaindre et il remerciait le ciel pour ce qu’il pouvait accomplir à chaque instant.

Quelques semaines après, le cheval revint accompagné de trois chevaux sauvages dans la propriété. Le fis, qui était alors enfin rétabli, les ajouta à son haras. Tous les gens du village vinrent célébrer l’événement providentiel qui venait de toucher la famille et se rendirent compte que tout ce qui se vivait dans l’Action de grâce portait toujours des fruits inattendus.

Le bonheur, c’est… savoir le gérer

Savoir gérer notre bonheur

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A propos de Jean-Marc Baudiquey

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